Géocaching et canton de Vaud

Le géocaching c’est ce jeu qui consiste à chercher des boites cachées de manière plus ou moins complexe dans l’environnement externe. À l’heure actuelle, 2,6 millions de boites sont cachées sur Terre. C’est un jeu participatif, les boites sont cachées par les joueurs eux-mêmes. Les boites sont référencées selon leur plusieurs critères : type, taille, difficulté, accès, etc.

Cachée sous une pierre - Usien CC by SA
Cachée sous une pierre – Usien CC by SA

Pour résumer : trois principaux types de boites : traditionnelle, multiple, mystère. La boite traditionnelle, vous disposez des coordonnées GPS de la cache, vous arrivez sur place, vous cherchez. La multiple, c’est généralement un jeu de piste dans un village ou un autre lieu d’intérêt. Vous avez les coordonnées d’un point de départ, puis vous allez voir l’église, la mairie, le lavoir, etc. Vous récupérez des infos qui vous font obtenir les coordonnées de la cache. La mystère, c’est une énigme à résoudre, celle-ci peut se faire à la maison et vous donne les coordonnées de la cache.

 

Boite typique - Anagoria en CC By
Boite typique – Anagoria en CC By

Vous disposez aussi d’une notation (de 1 à 5) sur la difficulté à trouver (bien cachée ou pas) et sur la difficulté d’accès (du piéton au matériel de spéléologie).

En ce qui concerne la taille, cela peut aller d’une boite plus petite qu’un dé à coudre jusqu’à une grosse caisse de 40 cm de coté.

À l’intérieur, vous trouverez un carnet pour noter votre passage et la date de celui-ci.

Dans la région de Lausanne

Dans le canton de Vaud, il y en a beaucoup. En traçant un cercle centré sur Lausanne et passant par Rollle, Yverdon et Montreux, vous avez 500 caches à trouver. Je peux vous évoquer quelques caches que j’ai aimées :

  • dans une forêt au nord de Lausanne une grosse boite à trouver dans une souche d’arbre, cette cache contient des DVD, l’idée faire du troc : je prends un DVD si j’en pose un autre ;
  • une toute petite boite métallique aimantée à l’intérieur d’un vieux char de combat près de Vallorbe ;
  • un tuyau vertical qu’il faut remplir d’eau pour faire apparaitre la boite par flottaison ;
  • et encore plein d’autres.

Les communes du canton de Vaud

Depuis quelques jours, des géocacheurs ont entrepris une série de cache :  »une cache par commune vaudoise ». À l’heure actuelle la série compte 25 caches sur 318 communes. C’est une bonne occasion de faire découvrir votre commune en cachant et entretenant une telle cache pas loin de chez vous.

Les communes avec cache.
Les communes avec cache.

N’hésitez pas à participer et vous amuser.

Le site web sur lequel on peut trouver tout ça : https://www.geocaching.com

Un exemple de cache de cette série, la cache de la commune de Rivaz : http://www.geocaching.com/geocache/GC5QM31_communes-vaudoises-rivaz?guid=e81a3dec-964a-4bb6-8a6c-8b5f067e093a

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Col de mars : Les Etroits

Mars, il a encore fallu que j’attende la fin du mois pour tenir le défi. La faute notamment à un vélo pas vraiment en état de rouler pendant quelques temps, voir le billet précédent. J’ai fini par trouver un rayon adéquat, puis j’ai passé un bon petit moment à dévoiler la roue. Me voilà avec une roue arrière en état de rouler.

L’hiver s’éternise, j’ai relativement peu de kilomètres au compteur, donc pas la caisse pour de très grandes virées. Du coup, j’ai cherché un col proche de la maison : le col des Étroits.

Le col des Étroits (1152 mètres) relie la plaine de l’Orbe sur le plateau suisse au Val de Travers (le pays de l’Absinthe). Je suis monté depuis Vuitebœuf, ça fait une montée de 13 km à 4,5% de moyenne. Les premièrs kilomètres comptent quelques lacets desquels on peut avoir une magnifique vue sur le plateau suisse et les Alpes, quand le temps le permet. C’est une route, selon les heures, à fort trafic : il y a des sections à double voie dans la montée. Le bitume est en excellent état.

Fortifications militaires dans la montée. Et très bon  revêtement de chaussée, du velours.
Fortifications militaires dans la montée. Et très bon revêtement de chaussée, du velours.

C’est une montée très progressive, sans véritable mur ; je me suis supris par ma vitesse. J’ai fait le gros de la montée sur le 19 dents, passant une seule fois le 21 dents à la sortie de Sainte-Croix. Du coup, il m’est toujours resté au pire deux pignons : plutôt rare dans un col.

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En haut, je ne me suis guère éternisé, faisait sacrément froid. Je mets les gants longs, la cagoule et à fond dans la descente. Les cols avec peu de pente, c’est cool dans la montée, ça ne fait pas trop mal aux cuisses. Dans la descente, c’est plutôt chiant. Pas moyen de prendre trop de vitesse. Là j’étais sans cesse à appuyer, sans jamais dépasser les 70 km/h.

La montée de ce col par le Val de Travers est très différente m’a-t-on dit : moins de circulation, et les paysages sont tout autre. À tester, donc.

Bref, le défi un nouveau col par mois est tenu pour le mois de mars. Il me reste encore avril et je l’aurais tenu sur un an ! Voici les quelques choix qui s’offrent à moi pour boucler l’année :
* col de la Croix, canton de Vaud, Alpes bernoises : 1776 mètres (s’il est ouvert) ;
* col de Joux Plane, Haute-Savoie, Alpes : 1691 mètres ;
* col du Pillon, canton de Vaud, Alpes bernoises : 1546 mètres (combinable avec le col de la Croix) ;
* Les Agites, canton de Vaud, Alpes Bernoises : 1569 mètres (s’il est ouvert) ;
* col du Chasseral, canton de Berne, Jura : 1502 mètres (s’il est ouvert) ;
* col des Aravis, Savoie, Alpes : 1486 mètres ;
* col de la Croix, canton du Jura, Jura : 789 mètres (pas très haut, mais c’est 3,5km à 9,3% de moyenne avec des murs à 20%) ;
* col des Pontins, canton de Berne, Jura : 1110 mètres ;
* col des Rangiers, canton du Jura, Jura : 856 mètres ;

Voilà déjà une bonne base. Rendez-vous en avril.

Col de février, Landoz-Neuve

On poursuit ce joyeux défi : un nouveau col tous les mois.

La seconde moitié de janvier et le mois de février ont été assez calamiteux en termes de météo. Durant la première quinzaine de février j’ai eu 60 centimètres de neige, voire plus sur le balcon, à 800 mètres d’altitude. Je vous laisse imaginer l’état des routes dans la région.

Pour février, je m’étais mis en tête un programme ambitieux, je souhaitais boucler la seconde moitié de l’étape de montagne du Tour de Romandie. Le programme aurait été départ d’Aigle, passage à Monthey, montée des Giettes (1138 mètres), descente dans la vallée du Rhône, Martigny, montée de la petite Forclaz (un bout du col de la Forclaz, 1013 mètres), descente puis montée vers Champex-Lax (1493 mètres).

La météo ne m’a pas permis de rouler, je manque de kilomètres et les routes ne sont pas super propres. J’ai donc renoncé. Je voyais arriver les derniers jours de février en me disant que j’allais louper mon défi. Et puis il y a eu une fenêtre météo, j’ai jeté mon dévolu sur un petit col dans la vallée de Joux. Le col de Landoz-Neuve.

On est très loin des très longs cols tels le Grand Saint-Bernard, ou des fortes pentes de l’Aiguillon. Néanmoins il s’agit tout de même d’un col. Il relie Mouthe, la ville la plus froide de France (-36,7°C un jour de janvier 1968…) à la vallée de Joux en Suisse. Assez étrangement, la frontière ne passe pas sur le col mais à plusieurs centaines de mètres sur le versant suisse. Le sommet du col est donc entièrement en France.

Landoz

J’ai pris le départ depuis les rives du lac de Joux complètement gelé. De là, il y a 6 km de montée à effectuer pour un dénivelé de 250 mètres. Je vous l’ai dit, rien d’extraordinaire. Ca se monte tranquillement, la route est en très bon état. Le passage est maintenu et traité en hiver ; il y a beaucoup de Français à faire la route quotidiennement pour venir travailler en Suisse.

Le col s’est vraiment monté tout seul. Pas de panneau en haut, mais voici tout de même une petite photo pour vous montrer la quantité de neige.

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Je redescends par la même route, je dois avouer avoir eu un peu froid dans la descente… La vitesse et les températures proches de zéro n’aident pas. Ensuite je suis parti faire le tour du lac de Joux en remontant la rive gauche, puis en descendant la rive droite.

Le lac de Joux, ou la plus grosse patinoire du canton de Vaud.
Le lac de Joux, ou la plus grosse patinoire du canton de Vaud.

Suite à cela, je suis monté sur le col du Mont d’Orzeires. Par ce coté-ci, c’est quelques dizaines de mètres à récupérer. Cependant, le parcours rive droite du lac de Joux et col du Mont d’Orzeires m’a permis d’effectuer le parcours de la première étape du Tour de Romandie (il s’agira d’un contre-la-montre par équipe).

Ainsi donc le défi est relevé pour février, dans les derniers jours avec un tout petit col. Espérons que la météo soit plus clémente en mars pour permettre de rouler plus longuement et plus haut.

Col de janvier, la Forclaz

Du retard, du retard…

Nous sommes fin février, je n’ai toujours pas monté le col de février et je n’ai pas blogué le col de janvier. Commençons par le plus simple ; décrire le col de janvier.

Début janvier, il y avait encore assez peu de neige. J’avais choisi le col de la Forclaz, 1526 mètres. Ce col relie le Valais à la Haute-Savoie. Depuis Martigny,  c’est 13 km d’ascension pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé.

Ce n’est clairement pas le col le plus intéressant qui soit. De très très longues lignes droites, dont une de 3,5 km. 3,5 km de ligne droite dans un col c’est long et chiant en fait. Il y a néanmoins deux virages avec une très belle vue sur la vallée du Rhône.

Les cols en janvier...
Les cols en janvier…

Je ne suis pas très bavard, les faits datent de bientôt deux mois. La Forclaz ne me laissera pas de très grands souvenirs.

Bref, j’ai fait mon col de janvier.

Liste de Noël

Ben voilà, c’est Noël. La nouvelle année est proche. Il est temps de poser la liste des envies pour l’année 2015. On va plutôt dire la liste des envies de cols que j’aimerais grimper l’année prochaine. Voici ceux que j’ai cochés :

  • l’Umbrail, le Stelvio et l’Iseran : les trois cols routiers les plus hauts de Suisse, d’Italie et de France (2503, 2758 et 2770 mètres) ;
  • le Susten, le Grimsel et l’Oberalp : pour continuer ma collection des 2000 suisses ;
  • le Mont-Cenis, le Montgenèvre et le Petit-Saint-Bernard : ces trois là je ne dis pas encore pourquoi, l’objet du délit est encore trop insensé pour l’avouer ici ;
  • la Croix, je passe tellement souvent autour, il fallait bien finir par lui régler son sort un jour ;
  • la Forclaz et les Montets : la petite route pour aller grimper sur la mer de Glace :
  • Champex-Lac, une montée mise au programme du Tour de Romandie 2015 et qui me faisait de l’oeil.

Tous ces cols sur une carte.

Une belle année à s’envoyer en l’air.

Col de décembre, la Faucille

Pour décembre, le choix s’était donc porté sur le col de la Faucille, situé en France, mais très proche de la Suisse.

Decembre

 

Je ne l’ai pas fait au départ de Lausanne, mais au départ de Gland. Y’a tout de même un bout de Gland à Lausanne. J’ai mis mon fidèle compagnon dans le train.

Rangé dans son sac
Rangé dans son sac

Un jour, il faudra que j’écrive un billet sur les voyages en train avec le vélo.

Départ des bords du lac Léman, direction Nyon puis Divonne-les-Bains. Les vaudois et les genevois sur cette route le samedi matin, c’est peu la transhumance des gnous dans le Serengeti, tout ce joli monde partant faire les courses en France. L’ascension débute du col réellement à Gex, c’est à partir de cet endroit que la circulation est plus calme, nettement moins de voiture.

La Faucille se monte bien, pas de très grosses pentes, le bitume est en très bon état. Depuis le village de Gex, il y a 10 kilomètres de montée. À certains endroits la vue sur le lac Léman et sur le Mont-Blanc est magnifique. J’ai tenté d’en faire des photos à l’Iphone mais ça ne rendait rien. À mi-pente, il y a la Fontaine Napoléon à partir de laquelle la pente se durcit un peu.

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Au sommet, les jambes sont là. Je me décide à partir de l’autre coté du col vers Les Rousses. Dans cette vallée jurassienne, il fait quand même super froid et je rencontre quelques plaques de glace sur la chaussée, on y va doucement.

Tenue adaptée au climat.
Tenue adaptée au climat.

Je repasse la frontière à La Cure, village frontalier qui vaut le coup d’être vu. La frontière passe au travers de certains bâtiments. Depuis La Cure, je remonte le col de Givrine, rien de sensationnel à monter de ce coté-ci, puis descente par Saint-Cergue et Arzier vers Gland et le Léman. Kilométrage total de la boucle : 84 km.

Pour décembre, le défi est donc tenu. Pour janvier, je pense avoir jeté mon dévolu sur le col de la Forclaz (entre le canton du Valais et la Haute-Savoie) là encore un col quasi-frontalier.

Avec mes petits délires de cols, je me suis mis à ranger les Alpes… sur Wikipédia. On peut maintenant visualiser sur une carte les plus grands cols des Alpes pour la France, l’Italie et la Suisse. Ca donne quelques envies de vacances, notamment dans les Dolomites.

 

ECOPOP

Le 30 novembre prochain, les Suisses disposant du droit de vote, enfin plutôt ceux daignant s’en servir, devront notamment se prononcer sur une initiative populaire dite Halte à la surpopulation – Oui à la préservation durable des ressources naturelles.

Une initiative populaire c’est proposer de modifier la constitution en y modifiant des articles ou en rajoutant. La modification de la constitution proposée est consultable ici sur le site de l’administration fédérale.

Dès la première phrase, je tique :

La Confédération s’attache à faire en sorte que la population résidant en Suisse ne dépasse pas un niveau qui soit compatible avec la préservation durable des ressources naturelles.

Les ressources naturelles sont un capital dont on dispose. Pour raisonner de manière mathématique, deux paramètres jouent dessus :

  • le nombre de personne à taper dedans
  • la consommation par personne

Si la consommation par personne augmente, mais que je diminue le nombre de personne, mon capital peut être constant. De même, si j’augmente ma population tout en diminuant la consommation par personne, mon capital ne bouge pas.

Dès le début, le texte de cette initiative, qui se veut écologiste, postule que la seule voie possible aux problématiques environnementales c’est de diminuer le nombre de consommateur. Cette initiative ne présente même pas la réduction de la consommation individuelle dans le champ des possibles. Dès lors, je peine à considérer cette initiative comme écologiste. La suite de ce premier point est un encouragement, par la coopération internationale au développement, à faire de même dans d’autres pays.

Je passe au second point de cette initiative :

La part de l’accroissement de la population résidant de manière permanente en Suisse qui est attribuable au solde migratoire ne peut excéder 0,2 % par an sur une moyenne de trois ans.

Ici, on met des objectifs pour stabiliser l’accroissement de la population du pays. Toujours rien au sujet d’une rationalisation de la consommation…

Le troisième point nous dit :

Sur l’ensemble des moyens que la Confédération consacre à la coopération internationale au développement, elle en affecte 10 % au moins au financement de mesures visant à encourager la planification familiale volontaire.

Dans le premier point, on veut inciter d’autres pays à prendre les mêmes décisions que la Suisse. Du coup, on les aide. Faisons du contrôle des naissances, évitons qu’ils se reproduisent trop. Ben oui, ils pourraient consommer les ressources présentes dans leurs pays et dont nous avons besoin chez nous pour satisfaire notre mode de vie.

C’est en effet ce que cette initiative dit. Aujourd’hui, environ 45% de l’électricité consommée en Suisse est d’origine nucléaire. L’uranium consommé pour cette électricité provient, notamment, en partie du Niger ou du Kazakstan. Le schéma de réflexion d’ECOPOP c’est donc en quelque sorte : Vous les petits nigériens, foutez des capotes, évitez de vous reproduire comme des lapins, sinon vous allez consommer l’uranium dont on a besoin.

La France et le Royaume-Uni, notamment, sont sortis du colonialisme au milieu du XXème siècle. La Suisse désire y entrer au début du XXIème. On est toujours un peu plus lent en Suisse.

Le quatrième point de cette initiative ne fait que protéger le contenu de cette initiative par rapport aux traités internationaux.

Cette initiative repose sur une association : ECOPOP, association pour l’environnement et la population. J’ai été lire le site web qui dispose d’une page appelée Arguments. Je vous invite à la parcourir. Ici non plus on ne considère pas une rationalisation de la consommation comme un voie envisageable. Pourquoi ? Le seul truc qui fait penser écolo sur ce site web, c’est l’usage de la couleur verte. J’ai bien dit le seul…

Dans les arguments, on nous dit que les pays les plus exposés à l’accroissement de la population sont des pays pauvres, avec une petite liste. Le premier cité est, je vous le donne en mille, le Niger, un de nos gros fournisseurs d’uranium. On apprend que dans ces pays les femmes ont entre 5 à 7 enfants et que Bon nombre de ces grossesses ne sont pas désirées. C’est tellement plus simple de se donner bon conscience en se persuadant que personne ne voulait de ces petits nègres.

J’ai aussi noté cette phrase Bien que les personnes vivant dans ces pays pauvres aient une très faible empreinte écologique. Le seul moment où l’on commence à considérer l’empreinte écologique d’une population, c’est celle des petits africains dont on veut limiter les naissances. La notre, on va éviter de se poser la question de la réduire.

Plus bas, on nous dit que l’immigration est responsable de l’accroissement de la mobilité en Suisse. La solution que l’on propose est donc d’interdire aux travailleurs de résider sur sol suisse, sans se poser la question de la demande en main d’oeuvre. Donc plutôt que de tenter de loger les travailleurs à proximité de leurs emplois, on va repousser encore plus loin les logements des travailleurs genevois dans l’Ain et en Haute-Savoie, des lausannois vers le Haut-Doubs des tessinois vers Milan, etc. Bravo pour l’impact écologique.

Je pourrais surement trouver encore d’autres exemples, d’autres incohérences, mais je vais m’arrêter là.

Pour résumer, ce texte : 

* n’est absolument pas écologiste : on omet ce paramètre dès le début de la réflexion ;

* est purement égoïste : y’a un problème mais ne touchons pas à notre Swiss way of life, l’effort doit être consenti par les autres ;

* est xénophobe : les étrangers, leurs places c’est dehors ;

* est colonialiste : on a besoin des ressources des autres pays mais faut pas que leurs habitants en aient besoin.