Liste de Noël

Ben voilà, c’est Noël. La nouvelle année est proche. Il est temps de poser la liste des envies pour l’année 2015. On va plutôt dire la liste des envies de cols que j’aimerais grimper l’année prochaine. Voici ceux que j’ai cochés :

  • l’Umbrail, le Stelvio et l’Iseran : les trois cols routiers les plus hauts de Suisse, d’Italie et de France (2503, 2758 et 2770 mètres) ;
  • le Susten, le Grimsel et l’Oberalp : pour continuer ma collection des 2000 suisses ;
  • le Mont-Cenis, le Montgenèvre et le Petit-Saint-Bernard : ces trois là je ne dis pas encore pourquoi, l’objet du délit est encore trop insensé pour l’avouer ici ;
  • la Croix, je passe tellement souvent autour, il fallait bien finir par lui régler son sort un jour ;
  • la Forclaz et les Montets : la petite route pour aller grimper sur la mer de Glace :
  • Champex-Lac, une montée mise au programme du Tour de Romandie 2015 et qui me faisait de l’oeil.

Tous ces cols sur une carte.

Une belle année à s’envoyer en l’air.

Col de décembre, la Faucille

Pour décembre, le choix s’était donc porté sur le col de la Faucille, situé en France, mais très proche de la Suisse.

Decembre

 

Je ne l’ai pas fait au départ de Lausanne, mais au départ de Gland. Y’a tout de même un bout de Gland à Lausanne. J’ai mis mon fidèle compagnon dans le train.

Rangé dans son sac
Rangé dans son sac

Un jour, il faudra que j’écrive un billet sur les voyages en train avec le vélo.

Départ des bords du lac Léman, direction Nyon puis Divonne-les-Bains. Les vaudois et les genevois sur cette route le samedi matin, c’est peu la transhumance des gnous dans le Serengeti, tout ce joli monde partant faire les courses en France. L’ascension débute du col réellement à Gex, c’est à partir de cet endroit que la circulation est plus calme, nettement moins de voiture.

La Faucille se monte bien, pas de très grosses pentes, le bitume est en très bon état. Depuis le village de Gex, il y a 10 kilomètres de montée. À certains endroits la vue sur le lac Léman et sur le Mont-Blanc est magnifique. J’ai tenté d’en faire des photos à l’Iphone mais ça ne rendait rien. À mi-pente, il y a la Fontaine Napoléon à partir de laquelle la pente se durcit un peu.

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Au sommet, les jambes sont là. Je me décide à partir de l’autre coté du col vers Les Rousses. Dans cette vallée jurassienne, il fait quand même super froid et je rencontre quelques plaques de glace sur la chaussée, on y va doucement.

Tenue adaptée au climat.
Tenue adaptée au climat.

Je repasse la frontière à La Cure, village frontalier qui vaut le coup d’être vu. La frontière passe au travers de certains bâtiments. Depuis La Cure, je remonte le col de Givrine, rien de sensationnel à monter de ce coté-ci, puis descente par Saint-Cergue et Arzier vers Gland et le Léman. Kilométrage total de la boucle : 84 km.

Pour décembre, le défi est donc tenu. Pour janvier, je pense avoir jeté mon dévolu sur le col de la Forclaz (entre le canton du Valais et la Haute-Savoie) là encore un col quasi-frontalier.

Avec mes petits délires de cols, je me suis mis à ranger les Alpes… sur Wikipédia. On peut maintenant visualiser sur une carte les plus grands cols des Alpes pour la France, l’Italie et la Suisse. Ca donne quelques envies de vacances, notamment dans les Dolomites.