Cyclo tour du Léman 2014

Dimanche dernier, je ne suis pas allé sur la Côte d’Azur mais j’ai tout de même assisté à un festival de cannes.

Festival de cannes ce dimanche.
Festival de cannes ce dimanche.

En effet, avait lieu le cyclo tour du Léman. Il s’agit d’une balade en vélo organisé autour du Léman, trois parcours au choix : Genève-Lausanne (60 km), Evian-Lausanne (110 km) et Lausanne-Lausanne (180km).

Je voulais m’inscrire sur le 180 km, mais n’ayant pas assez de kilomètres dans les jambes cette année, je me suis résolu à ne faire que le 110 km. Du coup, réveil à 5h45, départ de la maison à 6h15, embarquement sur le bateau à 6h45. Le départ étant à Evian, l’organisation prévoit deux bateaux pour la traversée du lac. C’est d’ailleurs assez marrant de voir ces bateaux passagers transformés en parking à vélos.

Le temps de descendre du bateau, de grignoter quelques fruits, de faire le plein de ravitaillement, je prends le départ à 8h d’Evian. Je m’étais mis un objectif de 4h pour les 110km, avec le peu de kilomètres cette année, je m’étais dit que c’était ambitieux.

Les premiers kilomètres se font de façon plutôt cool, l’échauffement. Entre Evian et Thonon, je forme un groupe avec quelques autres coureurs. On voit un groupe plus gros devant nous, on essaye de le rejoindre. Je me mets au boulot sur un long faux-plat montant, mon groupe en file indienne derrière. Je me relève en haut pour passer le relais. Le premier passe, le second me fait signe qu’il est cuit, derrière pas mieux. Grosse fierté, j’ai foutu mal les 3/4 de mon groupe sur un relais appuyé. Les jambes sont là.

Je m’arrête au premier ravitaillement peu avant l’entrée dans le canton de Genève. Je repars seul, les autres de mon groupe restant discuter. Je roule quelques kilomètres seul mais je finis par accrocher un gros groupe qui roule bien. On traverse la ville de Genève avec un peloton de 50 unités. Ca frotte pas mal, mais le gros avantage c’est qu’avec une telle quantité de coureurs, on s’est totalement affranchi des contraintes de circulations routières : feux, voitures, etc. J’ai rien vu ! Selon Strava, on s’est fait tout le quai de la rive gauche à 40 de moyenne.

À la sortie de Genève, j’ai un peu explosé dans un faux-plat montant. Je laisse ce groupe partir sans moi. Du coup, j’ai pas mal roulé seul après. Je fais le ravitaillement de Nyon ; 2h18 entre Evian et Nyon ; 32 km/h de moyenne. Je suis en train de tenir mon objectif. Je refais le plein de bouffe et de boisson. Je repars assez vite. Je vois un gros groupe en point de mire, je me mets minable, pas moyen de revenir dessus. Là encore, de longs moments à rouler seul. Je remonte pas mal d’autres concurrents, mais ça ne roule pas assez vite pour rouler avec.

Ma plus longue sortie de l’année, c’était un tour autour du lac de Zoug de 80 km. Au delà de ces 80 km, j’ai commencé à le sentir. Les 30 dernières kilomètres, j’ai un peu ralenti. Je saute le dernier ravitaillement : j’ai encore à manger et à boire, et je veux mes 4 heures. Sur la fin, j’accroche quelques roues. On se motive mutuellement, les jambes deviennent lourdes.

Peu avant midi, je passe le portique d’arrivée : 3h34 à 31 km/h de moyenne. J’ai mis 26 minutes dans la vue à mon objectif ! Très content d’avoir tenu l’objectif.  Je profite du site d’arrivée pour aller au massage et me manger un bon plat de pates.

L’organisation de la cyclo est vraiment super. Tout est super bien balisé, les ravitaillements sont bien fournis. N’hésitez pas y aller.

Désolé, ce billet manque quelque peu d’illustration, j’ai pas pris le temps de m’arrêter pour faire des photos. ;

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Prises électriques suisses, françaises ou belges

J’ai une amie belge, je sais personne n’est parfait. Cette dernière est arrivée assez récemment en Suisse, elle se heurta à un problème courant à son arrivée :

Quelle prise de tête.
Comment faire rentrer la prise de gauche dans celle de droite ?

Belle prise de tête en perspective, n’est-ce pas ?

Dans le commerce, il existe des adapteurs internationaux de prises électriques. Ceux-ci sont très pratiques quand vous voyagez beaucoup, en un petit objet vous disposez des prises électriques de l’Union Européenne, de la Suisse, du Royaume-Uni, des Etats-Unis, etc. En revanche, pas forcément très adapté à l’utilisation quotidienne d’appareils ménagers achetés en France ou Belgique avec des prises murales suisses.

Mon amie belge m’interloque à ce propos hier soir sur Twitter. Vous pouvez consulter la conversation par ce lien. Elle casse ses adaptateurs et cherche une solution. Je vais donc vous proposer la mienne.

En arrivant en Suisse, j’ai rencontré ce problème avec mon ordinateur (tour et écran) et différents appareils ménagers. J’ai donc été acheter une prise mâle suisse, une prise femelle française et deux mètres de fils électriques trois brins. Après assemblage du tout vous obtenez l’objet présenté en photo ci-dessous :

Tadam
Tadam

Par rapport aux adaptateurs vendus dans les aéroports, il y a nettement moins de pièces mécaniques qui risquent de céder. Les prises mâle et femelle sont conçues pour bien serrer les fils. Ca sert aussi de rallonge, du coup.

Maintenant, passons aux avertissements. Il est absolument nécessaire de faire très attention au choix du câble électrique. Il est possible que vous branchiez une multi-prise derrière en aval de cet adaptateur afin d’y brancher plusieurs appareils étrangers. Les fils doivent donc supporter cette consommation. Un diamètre de brin rigide de 1,5 mmest une sécurité suffisante.

Il faut aussi faire attention à connecter correctement les trois brins de votre fil électrique. Le fil bicolore jaune et vert, c’est la prise de terre, dans les deux cas il va au milieu. Ensuite, les deux câbles mono-couleur (généralement un bleu et un rouge), l’un pour la phase l’autre pour le neutre. Veuillez à bien mettre la phase (et du coup le neutre aussi) du même coté à chaque fois.

Caroline, mes adaptateurs tiennent depuis sept ans…