Achat écologique ?

Cette semaine je suis allé faire mes courses dans un supermarché dans lequel je ne vais pas habituellement. J’avais notamment besoin de pastilles pour le lave-vaisselle. N’étant pas dans le supermarché habituel, je n’ai pas trouvé le produit que nous achetons en temps normal.

J’ai une certaine sensibilité environnementale qui me pousse à acheter des produits qui tendraient à respecter l’environnement. Ainsi dans le rayon dédié, je cherche des pastilles pour lave-vaisselle présentant un aspect eco-friendly. Je trouve le produit ci-dessous.

Joli packaging.

Le produit présente bien. Il a de la couleur verte pour attirer ma conscience environnementale. On peut y lire : 97% biodégradable, sans phosphates, etc. Je n’ai pas l’expertise pour juger de moi-même à quel point le produit est soucieux de l’environnement. J’ai acheté ce produit guidé par ce que l’emballage mettait en avant.

En arrivant à la maison, je devais mettre en marche le lave-vaisselle. J’ai ouvert mon achat pour y prendre une pastille et voilà ce que j’ai trouvé.

Tant de plastiques ...

Chaque pastille est encapsulée dans un petit emballage plastique. L’ensemble des 30 pastilles sont stockées dans un grand emballage plastique lui-même posé dans le carton du produit.

N’y aurait-il pas au moins une couche d’emballage en trop ?

Je peux comprendre le besoin d’un emballage plastique afin de protéger les pastilles de l’humidité lors de leur transport et stockage, mais deux couches, il y en a résolument une de trop.

À quoi bon se donner le mal de pousser ses achats vers des produits présentés comme étant respectueux de l’environnement, si on se retrouve avec des quantités de plastiques inutiles par la suite ? Quelque chose m’échappe. En revanche, je sais quel produit ne plus acheter.

Le nucléaire, l’ennemi du bien pour la gestion d’un réseau électrique ?

Titre probablement un brin provocateur, on gagne des lecteurs comme on peut. 🙂

La France a centré sa production d’électricité sur la filière nucléaire. En Suisse, 45% de l’électricité provient de cette filière. On peut néanmoins faire une analogie commune aux deux pays : dans les deux cas la production de chaque unité a augmenté au fil du temps. Et cela est source – à mon sens – de problèmes.

Doublement à triplement des puissances de réacteurs

En France, dans les années 1960, des réacteurs d’environ 500 MW (puissance électrique) ont été mis en service dans les centrales de Chinon, Saint-Laurent et du Bugey. Ils sont tous aujourd’hui arrêtés. Dans les réacteurs encore en activité, il y a Fessenheim avec des réacteurs de 880 MW pour finir par Chooz avec 1500 MW. En un peu plus de dix ans, la puissance unitaire d’un réacteur a été multiplié par 1,7.

En Suisse, le constat est le même. Entre Beznau et Leibstadt, en l’espace de 15 ans, la puissance unitaire d’un réacteur mis en service est passée de 365 MW à 1165 MW. Ici on a un triplement de la puissance.

Plus ça produit mieux c’est

Pour un producteur d’électricité, il y a de réels avantages à ce que sa centrale ait la puissance la plus élevée possible. En doublant la puissance d’un réacteur, on ne double pas la surface de la centrale au sol : il faudra toujours une installation de refroidissement, un alternateur, des locaux administratifs, etc. Bref, un entrepreneur s’il doit s’enquiquiner avec les autorisations, les oppositions, les manifestations, etc. il va faire en sorte de le faire pour un seul site et que ce site produise le plus possible. On pourrait rajouter aussi la contrainte de ressources humaines : une centrale quelle que soit sa puissance va demander moins de personnel que deux centrales. Bref, aux yeux du propriétaire tout pousse à ce que la centrale ait la puissance la plus élevée possible.

En France, la consommation d’électricité tend globalement à se stabiliser : 1% d’augmentation entre 2005 et 2010 selon les chiffres de RTE (Réseau de Transport d’Électricité). La Suisse suit aussi cette logique. Ainsi, l’augmentation de la puissance des réacteurs nucléaires ne vise surement pas à palier une forte augmentation de la demande. Cette augmentation doit avoir comme conséquence une diminution du nombre des unités de productions. On se dirige vers un système basé sur moins de réacteurs, mais plus puissants.

Cela est illustré par les projets en cours ; en travaux ou abandonné. En France, l’EPR en construction à Flamanville doit avoir une puissance de 1650 MW. En Suisse, avant que Fukushima ne vienne stopper tous projets, il y avait le projet d’une centrale nucléaire dans le Niederamt avec un réacteur mais deux puissances à l’étude : soit 1100 MW soit 1600 MW.

Mais cela soulève des problèmes

Dans un précédent billet, j’expliquais en quoi en France le déséquilibre dans la répartition des sites de production et de consommation pouvait mettre le réseau en difficulté. Réduire encore le nombre de sites de production, c’est augmenter encore la distance moyenne entre producteur et consommateur. Et donc aggraver le problème déjà présent. Le réseau électrique français a un problème structurel, mais on tend à agir dans le sens aggravant. Allez comprendre…

Le conseil fédéral suisse a officiellement annoncé l’arrêt des actuels centrales nucléaires à échéance de leurs durées de vies, sans qu’elles soient renouvelées. Néanmoins avant cette annonce, il y avait ce projet de centrale dans le Niederamt qui soulève un autre problème. En Suisse à l’heure actuelle nous avons 4 centrales pour 5 réacteurs nucléaires. Avec une consommation stable, si la puissance unitaire augmente, le nombre de réacteur diminue. À termes cela aurait signifié quoi pour la Suisse ? Deux, trois réacteurs pour la totalité du réseau ? Le problème est là. En cas de mis à l’arrêt du réacteur (toute installation a besoin de maintenance de temps en temps), on prive le réseau d’une part de plus en plus importante de la production ; fragilisant encore la capacité à fournir tous les consommateurs.

Le nucléaire, l’ennemi du bien pour la gestion d’un réseau électrique ?

En fait, le titre n’est pas si provocateur. Il montre du doigt un réel problème : on polarise le réseau sur quelques sites de productions, cette situation ayant les deux inconvénients cités plus haut ; inconvénients qui – il me semble – ne sont pas négligeables.

En termes de solution, à la lecture de ce billet, on pourrait préconiser la dissémination de plein de réacteurs nucléaires de puissance moyenne à travers le territoire. Ce n’est pas forcément là que je voulais en venir. Ne serait-il pas temps de vraiment mettre en avant les petites productions d’électricité mais de façon très large et étendue : mini-hydro par ci, éolienne par là, solaire à côté. À mon avis, un éclatement de la production est vraiment une voie à mettre en avant, plutôt qu’une polarisation.

Reste le problème du NIMBY (Not In My Back Yard), tout le monde veut de l’électricité mais personne ne veut voir d’éoliennes, de tour de centrale nucléaire, etc. au travers de sa fenêtre. On veut l’électricité sans en voir les désagréments. Et là, le nucléaire a un avantage colossal sur le reste des vecteurs énergétiques, il occupe peu de place au sol pour une très grosse production, donc peu de monde à embêter.

Un samedi après-midi dans le Jura

Ce samedi nous souhaitions aller nous promener du coté du lac de Joux. Après le climat glacial de ces dernière semaines, le lac doit être bien gelé ; de beaux paysages garantis. Donc idée de base : promenade et géocaching dans la glace et la neige de la vallée de Joux.

Nous quittons Lausanne samedi midi en direction de la vallée de Joux, l’idée étant de passer par Bière et le col du Marchairuz. Après Bière, la route du col n’est pas traitée. Il y a une bonne épaisseur de neige sur la chaussée, nous y allons quand même. On fait quelques kilomètres sur la route du col dans la neige, tout se passe bien. Il y a des traces dans la neige, les roues posées dedans tout va bien. Néanmoins à un moment où la route devient plus pentue, les traces sont plus accidentées, plus bosselées. On finit par planter la voiture dans la neige, pas moyen de monter plus haut. C’est maintenant que la journée devient drôle et intéressante, si si.

Remettre la 106 sur la route

Bref, on se dit que passer dans la vallée de Joux par ce col c’est non pour aujourd’hui. On cherche donc à faire demi-tour. J’entame la manœuvre mais je plante la bagnole dans la neige en travers de la chaussée. Vogue la galère, on commence à enlever la neige derrière les roues pour finir le demi-tour et redescendre. Et là, arrive une Volvo qui – elle aussi – tente de monter le col. J’explique au conducteur que nous ne passerons pas et donc que nous tentons de faire demi-tour. Il m’aide. En 10 minutes la 106 est sur les traces dans le sens de la descente.Il a quand même fallu s’aider de la pelle présente dans le coffre de la 106. Oui j’ai une pelle dans le coffre de la voiture, la preuve en est que ça peut servir.

Remettre la Volvo sur la route

On fait quoi le samedi après-midi en Suisse ?

Le conducteur de la Volvo et ses deux passagères tentent de continuer. On parvient à se croiser tant bien que mal. Mais là, au lieu de continuer la descente, j’ai un doute. Je stoppe la voiture. Je regarde la Volvo. Et oui elle se pose au même endroit que nous, pas moyen d’aller plus haut. On sort de la voiture et nous partons gaiement aider ses braves gens à sortir de là. Nous étions cinq, on a tout essayé pour sortir la Volvo de là. On a creusé à la pelle sous la voiture, on a levé la voiture au cric pour préparer des traces sous les roues, etc. Rien n’y a fait. Je note d’ailleurs que la Volvo n’avait pas de cric, ces voitures récentes …

On a bien rigolé pendant deux heures avec ces personnes. Au bout d’un moment le monsieur a fini par appeler son assistance automobile pour un remorquage, il n’y avait plus grand chose d’autre à faire.

Bilan de la journée

On était parti pour une balade sympa dans la vallée de Joux, on a fini par passer deux heures à tenter de sortir une Volvo d’une route enneigée. On a tous bien rigolé avec des gens sympas, malgré les circonstances. On doit se revoir avec ses personnes pour aller boire un verre prochainement.

J’en conclus aussi qu’avoir du gros matériel suédois en Suisse ne signifie pas forcément ne pas avoir d’emmerdes (double sens inside).

Remorquage. Le propiétaire de la Volvo n'a pas assumé de voir sa voiture prise en remorque par ma 106. Il m'a demandé de masquer la plaque !

 

Le proverbe « Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse » s’applique-t-il à Wikipédia ?

Sur Wikipédia, il existe des marronniers, tout le monde le sait. Parfois, on remarque que l’écho ambiant amplifie un marronnier (ma comparaison est franchement bancale si on ne connait pas le cri de cet arbre). Récemment, c’était au sujet des « vieux contributeurs qui s’en vont et ne sont pas remplaces par des aussi bons, euhlamondieu [1] on court a la catastrophe ». Pourquoi pas mais j’ai du mal à partager le constat et même si c’était/c’est le cas, il m’est difficile de voir en quoi ces départs sont anormaux ou s’ils sont un mal pour les individus (qui valent plus qu’un site web).

Cela fait quelques années que je suis sur le web et c’est assez fréquent qu’il existe des cycles d’activité. « Tous les jours, il y a de plus en plus de chanteurs morts » disait François Morel dans les Deschiens… C’est également vrai pour les wikipédiens qui s’en vont. Ou qui font mine de s’en aller. Car très souvent les dramaqueens hurlant partout « regardez moi, je pars en claquant la porte quatre fois de suite » pendant 48 heures sont rarement ceux qui partent pour de bon. Bref dire qu’il y a des gens qui partent, c’est enfoncer une porte ouverte. Aller plus loin, c’est de l’ordre du ressenti, de la perception et du doigt mouillé (d’où le point d’interrogation dans mon titre et non je n’ai pas la LA réponse).

Y a  t il plus de gens qui partent qu’avant ? En chiffres absolus, en pourcentage?  Pas facile à dire, sauf si on veut faire dire aux chiffres ce qu’on pense. C’est la même chose si on dit « tout va bien, il y a autant de contributeurs (très) actifs depuis des années ». Le souci c’est qu’un contributeur très actif a fait plus de 100 contributions en un mois et la distinction n’est pas faite sur la qualité de ces edits (enlever une virgule mal placée cela améliore l’encyclopédie mais je doute que cela soit un apport si irremplaçable que cela) ni sur la quantité au delà de 100 (pour le programme, un très actif à 102 edits « vaut autant » qu’un très actif à 1500 edits).

Est-ce que cette « vague » de départs est « très dommageable » pour l’encyclopédie par rapport aux arrivées?. La c’est encore plus casse gueule de tenir un raisonnement. Déjà parce que majoritairement les arrivants se moquent de ce qui s’est passé avant qu’ils ne débarquent (surtout si cela remonte « loin » en arrière, plus d’un mois par exemple). Ensuite parce que les vieux voient ce qu’ils perdent sans savoir ce qu’ils vont conserver voire « gagner ». Et puis des fois ils enjolivent souvent le passé et estiment souvent être les gardiens du temple, chaque changement étant souvent vu comme potentiellement négatif. Rassurez vous ce n’est pas propre à Wikipédia, cela doit faire 4000 ans au bas mot qu’on pense que « les jeunes de maintenant c’est plus comme de not’ temps et si ça continue comme ça, la civilisation va partir à vau l’eau ». Mais un jour les vieux ne sont plus là et on n’entend plus leurs grognements sur l’arrivée du papyrus, de l’imprimerie, de la télévision, de la musique techno, du téléphone portable ou de facebook et cela fait partie du monde (rassurez vous on peut râler sur les nouvelles inventions, modes voire les comportements des jeunes). Douglas Adams le dit mieux que moi
« Anything that is in the world when you’re born is normal and ordinary and is just a natural part of the way the world works. Anything that’s invented between when you’re fifteen and thirty-five is new and exciting and revolutionary and you can probably get a career in it. Anything invented after you’re thirty-five is against the natural order of things ».

Bref, il n’est pas sûr que l’on soit à deux doigts de la catastrophe (et que ça n’a jamais été aussi pire que maintenant) avec tous ces anciens qui s’en vont. En plus, si je regarde quelques noms de « gros contributeurs » qui sont inactifs depuis quelques temps, je ne peux pas m’empêcher de penser que pour certains, c’est leur départ qui a amélioré l’encyclopédie. Je sais, c’est être un sale élitiste que de penser cela mais je reste convaincu (en un mot) qu’un « bon » wikipédien doit avoir de la bonne volonté, conscience de ses limites avant de modifier une page et aussi écouter les conseils qu’on lui donne.

En fait là où je m’étonne de tout cet émoi (aussi fort que passager ?), c’est que, pour moi, un site web vaut moins que des individus. Le cœur du problème (si problème il y a) se situe à ce niveau à mon avis. Et franchement cela me rassure plutôt de voir que certains passent à autre chose au bout d’un certain temps. Cela me parait normal qu’on soit disposé à donner de son temps pour une activité (participer à wikipédia par exemple) pendant un temps défini de son existence. Cela peut être un mois ou une décennie mais au final tout passe tout casse tout s’efface [2]. J’aurais au contraire plus d’inquiétude pour les utilisateurs qui restent longtemps sur le site, longtemps en durée (mois voire années) et aussi en temps moyen par jour ou mois. Et je ne m’apitoierai pas sur les gens qui me rétorqueront qu’ils n’ont pas le choix de s’investir autant car il y a si peu de gens que sans eux ce sera [3] le chaos. Franchement tenir ce raisonnement quand on est bénévole sur un site web, c’est surtout préférer se faire du mal, se faire passer pour une victime ou vouloir se croire plus important/irremplaçable qu’on est. D’où mon coté très détaché vis à vis de wikipédia, le devoir ne m’appelle plus. Si vraiment ce supposé nouveau chaos est si gênant que cela, y a qu’à cliquer sur la croix en haut à droite du navigateur. Si cela vous dérange encore autant une fois que c’est fermé, le souci est sans doute plus de votre côté que de celui des anciens qui s’en vont.

[1] Référence
[2] Sauf la classe !!
[3] Futur, pas conditionnel

Mettre ses photos de vélos sur Wikipédia ! Pourquoi, comment ?

Sur Twitter, je suis une communauté nommée les #Twittcyclos. Il s’agit de pratiquants et/ou de fans de cyclisme qui discutent de leurs sorties d’entrainement, de leurs courses, de leurs matériels mais aussi du sport professionnel. Parmi ces fans, de nombreux se déplacent sur les courses pour aller voir les coureurs, certains y font même des photos. De temps en temps, Fanny et moi poussont ces derniers à mettre leurs photos sur Wikipédia. Les réponses sont souvent : pourquoi faire ? comment faire ?

Ce billet est là pour répondre à ces deux questions. Il est naturellement transposable à toutes vos activités. Que vous fassiez du macramé, du football, de la broderie, de bons petits plats à la maison, de la peinture sur figurine, etc. vous pouvez être amené à voir des choses mal ou pas illustrées sur Wikipédia. Donc, quoi que vous fassiez, ce billet est pour vous.

Pourquoi mettre ces photos sur Wikipédia ?

Wikipédia est un bien commun détenu et enrichi par tous. Il n’est complété que parce que tout le monde y apporte sa pierre. Quand j’y lis un article, j’y trouve des illustrations. Elles ont été faites par mon voisin, par le type que j’ai croisé dans la rue, etc. Bref, tout est sujet à illustrations et tout est illustré par n’importe qui.

Ainsi, sans votre aide de temps en temps, Wikipédia n’est pas illustrée. À vous de jouer.

Comment mettre ces photos sur Wikipédia ?

Afin de ne pas enregistrer une même photo sur la Wikipédia en anglais, puis sur celle en français, puis sur celle en allemand, etc (y’a 250 langues de Wikipédia…) il a été créé une médiathèque commune. Elle s’appelle Wikimédia Commons. On y range toutes les photos nécessaires à illustrer Wikipédia dans toutes les langues possibles. C’est donc là que vous allez mettre vos photos que d’autres seront ravis de voir dans des articles.

Allons dons sur Wikimedia Commons. Pour mettre des photos, vous devez vous créer un compte : cela permet notamment de vous identifier comme auteur des photos et de bénéficier de quelques outils, c’est gratuit et garanti sans SPAM.  Le lien pour vous créer un compte est présent en haut en droite de la page, suivez les instructions c’est tout simple.

Une fois que votre compte est créé, vous pouvez aller dans la barre verticale présente à gauche de la page du site. Dans le menu Participer, vous trouvez le formulaire pour importer un fichier. Ce formulaire est très simple, il suffit de suivre les instructions. En ce qui concerne les droits d’auteurs que vous accordez à vos photos, je vous invite à lire ce billet, il explique tout. Une rapide description est nécessaire. Vous êtes l’auteur de la photo, vous saurez très bien quoi mettre. On vous demande de mettre des catégories sur vos photos, si vous êtes nouveau, oubliez. Vous apprendrez plus tard.

Voilà maintenant vous savez mettre vos photos dans la médiathèque de Wikipédia. Après il suffit de les mettre dans les articles sur le coureur cycliste que vous venez de prendre en photo. Pour cela, faites par mimétisme. Regardez comme cela est fait dans un autre article et faites pareil.

Conclusion

Wikipédia est un bien commun. Participez à son enrichissement, il est le fruit du travail de tous. Si vous avez des questions, il y aura toujours quelqu’un qui prendra plaisir à vous guider. Vous pouvez bien sur me les poser les questions.

Mon top 10 du cinéma français

L’autre soir je soupais – oui parce qu’en Suisse on dine à midi et on soupe le soir – chez un copain. Ce dernier avait invité une de ses amies. Celle-ci est Roumaine et a vécu très longtemps en Roumanie. Elle ne connait pour ainsi dire rien du cinéma français antérieur à 1995. Au cours de la soirée, elle a fini par nous demander de lui dresser une liste de films français à voir absolument pour bien connaitre ce cinéma. Nous nous sommes donc lancés dans une liste de films français – d’avant 1995 – à voir absolument. J’ai trouvé l’exercice marrant. C’est totalement subjectif mais je vous dresse ma liste de 10 films français à voir absolument.

  • Les Tontons flingueurs ;
  • La Cité de la peur ;
  • L’As des as ;
  • La Guerre des boutons ;
  • Le Dîner de cons (ok, ça date de 1998, mais elle ne connaissait pas) ;
  • Le Corniaud ;
  • La Vache et le Prisonnier ;
  • Les Aventures de Rabbi Jacob ;
  • La Cage aux folles ;
  • Le Professionnel.

C’est totalement subjectif. Certains penseront que tel ou tel manque est impardonnable, etc. Auquel cas, je vous invite à faire votre liste en commentaire. En vous souhaitant de bonnes soirées cinémas à la maison.

Energie et environnement

Comme évoqué dans le billet précédent, je visitais récemment un appartement en France voisine (y comprendre les quelques kilomètres de France le long de la Suisse). J’ai effectivement demandé au promoteur les performances énergétiques du bâtiment. Il m’a été répondu qu’il était en classe D ; comme évoqué dans les commentaires du billet c’est même à se demander si un tel bâtiment respecte la réglementation en vigueur.

Ce qui est intéressant c’est aussi la suite de la réponse. Le monsieur me dit donc que le bâtiment est en classe D, dans la mesure où le chauffage est électrique il me donne un montant mensuel pour les frais de chauffage. Et il finit par :

Mais il est en classe B pour les rejets de CO2

L’appartement consomme beaucoup, mais rejette peu de CO2. Comment est-ce possible ? Il produit son chauffage avec de l’électricité à 80% nucléaire. Même s’il consomme beaucoup, son vecteur énergétique étant très peu producteur de CO2, il est bien classé selon ce critère. Quand on se renseigne sur la forte consommation énergétique du bâtiment le contre-argument donné est la bonne situation en termes de rejets de dioxyde de carbone.

L’argument environnementaliste des bas rejets de CO2 ne peut-être avancé que grâce au nucléaire. C’est en fait très ironique.

Les personnes pour lesquelles l’aspect CO2 est important sont à mon avis des personnes qui ont eu une sensibilité environnementale et donc qui ne sont pas forcément fans du nucléaire (euphémisme…).

Combien de personnes savent que leurs faibles rejets de CO2 pour le chauffage de leurs habitations sont dus à une forte nucléarisation de la France ?