A quoi ça sert un lien rouge sur Wikipédia ?

Cette après-midi je vois quelqu’un retirer les liens hypertextes dans un article, au motif que ceux-ci étaient rouges. Sur Wikipédia un lien bleu mène vers un article qui existe, un lien rouge vers un article qui n’existe pas … encore.

L’article en question c’est Grande Dixence, une vaste installation hydroélectrique dans les Alpes suisses. L’article propose des liens vers des barrages, des lacs, des glaciers, des rivières, etc. Tous ces liens permettent d’approfondir la lecture si on le souhaite. Toute la géographie des Alpes suisses n’est pas traitée, loin de là. Il reste encore des centaines ou des milliers d’articles à faire.

Revenons à ce contributeur, je remets des liens (rouges) vers ces futurs articles. La présence de ces liens rouges m’a d’ailleurs fait créer trois articles sur cette région. Ce contributeur, plutôt jeune sur Wikipédia, est venu par la suite me poser une grande question :

Bonjour Ludo, je n’arrive pas encore à bien comprendre l’utilité des [[liens rouges]] ?

Ouch … Je l’avais jamais entendu cette question. C’est marrant mais ça me donne vraiment l’impression que la notion de créer un article parait étrangère à beaucoup de contributeurs. Notamment chez les nouveaux. A contrario, j’ai pour ma part l’impression que plus je découvre Wikipédia et plus je découvre des quantités de choses à y faire, à créer de plus en plus importantes.

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Fétichisme

Cette image résume beaucoup de choses, en fait.

Cassette Campagnolo
Fétichisme.

Cette image présente deux fétichismes que je résumerai en :

Campagnolo est au vélo ce que Minolta est à la photographie.

J’ai rencontré Fanny, elle était (et l’est toujours) accroc des appareils photos Minolta. Elle lit des blogs dans lesquels on décrit le mieux possible le bruit d’un déclencheur Minolta.

Moi je vois un vélo, je peux dire si oui ou non il est monté en Campagnolo rien qu’en entendant la roue-libre. Le bruit est inimitable et inimité.

Cette photo, c’est ma roue arrière de vélo (roue libre et cassette Campagnolo) prise avec l’appareil photo de Fanny (un Sony, Sony ayant repris les activités photos de Minolta). Voilà c’était mes 10 minutes fétichistes.

Cyclo du Léman

Dimanche 29 mai nous avons donc participé au Cyclotour du Léman. Je vais tout de suite répondre à Sylvain : Tout-à-fait !

Nous nous sommes inscrits pour le parcours de 60km, surement trop justes pour les 110 km cette année. Dimanche matin réveil matinal, on prépare les bidons et les barres de céréales, on met les vélos dans la voiture et on part sur Genève. Le départ est programmé pour 9h30. On s’élance donc depuis ce charmant petit port de pêche en direction de la grande ville.

Mettons les choses au point tout de suite,  le dénivelé du parcours était plutôt plat :

Dénivelé du cyclotour du Léman - parcours 60 km.
Dénivelé du cyclotour du Léman - parcours 60 km.

Donc un peu plus de 50 km (je ne sais toujours pas où les organisateurs sont allés chercher les 60 km annoncés …) et un dénivelé pharaonique de 218 mètres en montée, avec une altitude comprise entre 376 et 409 mètres. La cote la plus haute ne pouvait donc faire que 33 mètres de dénivelé.

Parcours donc tout plat, je suis tout le temps resté sur la grosse plaque, le 52 dents. Ça, ça fait sacrément plaisir, ça donne de bonnes sensations. On est donc parti assez rapidement, Fanny a bien suivi. On s’est même plutôt bien comporté par rapport à la moyenne. A mi-course un groupe de gros rouleurs (5 ou 6 personnes) est arrivé de l’arrière, ils se sont mis tranquillement dans nos roues, on a passé des relais, ils sont restés à notre vitesse. Ça aussi c’est cool.

Fanny m’a étonné, il y a trois ans elle avait du mal à chausser des pédales automatiques maintenant elle passe des relais avec les mains en bas du guidon et elle appuies bien ses relais. Elle apprend très vite !

Moi j’ai bien roulé, j’ai fini quelques secondes avant Fanny, dans le dernier kilomètre j’ai voulu aller frotter dans un gros paquet.